FIBROMYALGIE OU PAS ?

jeu, 23/02/2012 - 16:34 -- jomarie
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:) Bonjour,

Mya, comment avez-vous été diagnostiquée, quelles analyses, examens, exactement ?

Cela fait quelques petites années que je ne me plonge plus dans les articles ou livres sur le sujet, ayant fait un certain tour de la question.
De mes pensées, je viens faire part au travers de mon vécu. Ca peut aussi servir de témoignage sur le monde de la fibro(myalgie). Il va me falloir plusieurs lignes, je pense, installez-vous bien ;) .

Pour certaines raisons, j'ai des doutes pour moi et par extension pour d’autres. Par le constat fait sur plus de 10 années de mon expérience de vie dans ma santé en tant que diagnostiquée fibro, en tenant compte de ce qui s'est passé, de ce que j'ai lu et entendu dire sur cette maladie à l'origine (ou aux origines) incertaine, en ayant rencontré quelques personnes dites fibro. Rappel : il est notoire de dire que cela ne se guérit pas. Echo très rare par ailleurs, hors médecine courante : on peut, parfois, en guérir. Ce qui donne d’ailleurs à réfléchir sur beaucoup de choses…

Le revers de l'étiquette de la fibromyalgie, en plus, c'est que tout ce qui m'arrive est forcément dû à cela ...

Un exemple de situation d'il y a quelques quatre ans environ : affreuses et handicapantes douleurs aux épaules, d'abord l'une puis l'autre puis les deux, chaque jour allant en s'augmentant. Le médecin, à chaque fois consulté pour cela, me dit "c'est la fibromyalgie, il n'y a rien à faire".
Pour la seconde fois de toute ma longue vie, ma souffrance étant grande et s’accentuant me dope pour oser redire ce que je pense au médecin : "vous êtes de ces personnes qui écoutez ma voix et cela fait presque deux ans maintenant, mais vous n'entendez pas ce qu'elle dit ! Assez de souffrir, de ce refrain de fibro depuis presque 10 ans, je ne suis pas d'accord, alors, je vais aller consulter ailleurs !" Quelque chose dans ce genre.

JE ME SUIS REBELLÉE ! Bien sûr, j'ai eu droit à une leçon de politesse car bien que calme et polie pour dire cela, c'était forcément faire acte d'impolitesse :o que de prendre la parole ainsi, moi qui ne suis qu'une patiente ... et non diplômée blouse blanche.

En consultant par ailleurs car ayant toujours le sentiment qu'il y avait quelque chose de connu, là, on m'a dit alors (trois médecins) : "non ! pas de fibromyalgie, [b]vous avez fait des tendinites qui n'ont pas été soignées et vous avez maintenant des capsulites rétractiles avec algodystrophie ! Et vu l'état actuel, vous les aurez à vie alors que l'on aurait pu éviter cela !" [/b]
*Je passe sur tout ce que j'ai fait, seule, pour atténuer la douleur et récupérer de la mobilité étant donné que leur infiltration n'a rien donné, enfiin, si, rajouter plus de 6 mois de très grande douleur et handicap... je me suis donc prise en main - actuellement, je bouge beaucoup beaucoup mieux et ai mal de temps à autre, avec la météo ou si je force sur les épaules dans certaines actions.
Donc, il y avait bien quelque chose de possible à faire avec un diagnostic autre, précis, net !

Autre exemple. Aucune recherche à l’époque n’est faite sur le fait que dormant bien, j'avais alors un besoin irrésistible de dormir en journée [/b](jusqu’à plusieurs heures de sommeil diurne) et cela sans ressentir une fatigue induisant la chose.... (même l'examen -que j'ai eu du mal à obtenir au bout de plusieurs années afin de prouver que je dormais bien-, pour voir si apnée est resté négatif, pas d’apnées) – Je suis interprétée comme ayant expliqué « [b]j’ai envie de dormir parce que je suis fatiguée par ce que je suis fibromyalgique ». Phrase dite par le médecin 5 secondes plus tard !
Conséquence : ce presque quotidien besoin de dormir a perduré et augmenté puisque l’origine pas reconnue, pas soignée. Seule, encore, face à cela, j'ai agi comme j'ai pu avec une légère amélioration en résultat sur une longueur de temps et depuis un peu plus d'un an, je reconsulte un homéopathe pour aider à l'état général de manière plus précise mais ce problème est devenu coriace... et maintenant s’ajoute l’âge…Je me dis que si l’on avait cherché, fouillé, peut-être en serai-je débarrassée là…

Coriace, l'étiquette de fibromyalgie ! Aveugle étiquette !

Encore un exemple : j’ai mal au dos, cela finit par être presque au quotidien à l’époque. Je consulte. On m’envoie faire de la kiné, c’est tout. Toutes les séances faites. Pas de changement. J’en reparle et là : « alors, c’est la fibromyalgie ! ». Et on m’appuie dans le dos à différents endroits dit points de fibromyalgie. Etant donné que j’avais déjà mal au dos, TOUT MON DOS ETAIT SENSIBLE ! Logique !
Aucune autre action de la part du médecin. Je vis donc alors avec ce mal de dos, je songe plus tard à l’ostéopathie. Je me trouve un ostéopathe. Constat d’ostéopathie : j’ai des problèmes cervicaux, lombaires, de bassin. Plaisir de voir que mon dos en trois séances n’est plus qu’un souvenir après plusieurs années de souffrance encore et à ne plus tenir debout, couchée, assise, marchant ou immobile. Conseil de l’ostéopathe : étant donné mon « âge » et de la prise en charge tardive, chaque année, une séance de mise au point/entretien, sauf urgence. Et j’ai poursuivi mes tisanes, le silicium…

Exemple actuel. Même attitude médicale pour les douleurs violentes de jambes que j’ai : c’est fibro puisque je suis connue comme fibromyalgique par certains. Ou par d’autres parce que cette maladie fait de plus en plus parler d’elle (même si ce n’est pas assez, dans un sens comme dans l’autre, soit « existe ou pas ? ») , c’est comme un réflexe de conditionnement chez eux ! Moi, n’ayant pas bonne circulation depuis un temps, j’ai mis des chaussettes de contention, résultat : certaines douleurs ont disparu. Je m’en suis donc fait prescrire après cette expérience personnelle afin d’être remboursée.
Pour les autres douleurs de jambes et pieds restantes, c’est le mystère puisque l’on ne cherche pas vraiment puisque diagnostiquée fibromyalgique ... Je continue mon « combat » pour que des pistes soient prises au lieu d’user de cette étiquette facile de « fibro »… mais je commence à fatiguer par cela car ça fait plus de 10 ans de lutte …

Le début de « ma fibro ». Diagnostic de la fibro il y a plus de 10 ans. Comment ? D’abord, douleurs rhumatismales que j'avais du mal à faire reconnaître en tant que telles (là aussi !) et non une répercussion psychologique au divorce que je vivais comme on me le serinait - comme pas soignées, des douleurs périphériques s'installent, mon corps semble prendre comme mémoire d'être en douleur, comme une habitude qui s’ancre – de moi-même, je file consulter un rhumatologue : reconnaissance qu'effectivement je suis arthrosique en plusieurs endroits mais pour les douleurs périphériques, je m'entends dire, non pas que "pas soignée, il est logique qu'une douleur finisse par descendre et/ou remonter plus loin", mais que "cela doit être de la fibromyalgie" !!
J’apprends ce jour-là l’existence de cette maladie, il y a donc plus de 10 ans. Bien sûr, on appuie cette considération par le fait qu’alors étant une divorcée récente, je "dois" être dépressive. Qu'importe si je dis que non, que je tiens le coup et avance...

Si je suis bien fibromyalgique, et chaque jour qui passent, cela pour eux vient étayer leur thèse, par le fait :
*de mon arthrose bien en place (que j’ai bien arrangée par le silicium, chondroitine et glucosamine, stop produits laitiers et gluten) ;
*de mes épaules par périodes (de plus en plus rarement par ce que j’ai fait !) ;
*de ma sensibilité à la lumière (que depuis environ cinq ans donc à 55 ans, avant le diagnostic fibro, ce qui peut être normal puisque porteuse de lunettes de vue depuis mes 10 ans) ;
*de mes cervicales, mes lombaires (problèmes apparus début cinquantaine) ;
*d'une sensibilité intestinale (héritée de mon père et que j’ai beaucoup améliorée) ;
*que j'ai été beaucoup vacciné dans ma vie (mais j’y crois à la nocivité des excipients contenus dans les vaccins) ;
*que j’ai des nodules à la thyroïde (apparus il y a deux trois ans)
et que l’on ne retiennent pas que :
*merci, je dors bien (à l’époque du diagnostic et les années suivantes – mais depuis un an suite à prise d’un médicament avéré inutile ensuite qui m’a perturbé mon cycle sommeil…ceci est dit en soupirant) ;
*que le moral tient la route,

alors sont fibromyalgiques (ceci dit sans moquerie, bien sûr, avec respect des personnes souffrantes) :

*ma famille plutôt genre patraque ; ma voisine de plus de soixante dix ans ; certaines personnes de ma connaissance qui connaissent autres personnes qui ; des personnes en salle d'attente médicales qui m'ont confié leur vie de douleurs ; etc...

bref, plus des trois quart de la population est fibromyalgique alors... ?!!??!!

Une origine genre choc émotionnel fort ? Tant de personnes ont des moments de vie forts en détresse, en peine, cela fait partie de la vie, malheureusement. Oui, nous ne sommes pas égaux pour accuser le coup. Mais est-ce pour autant en devenir fibromyalgique principalement parce que l’on suppose une telle origine pour cette maladie, s’ajoutant à d’autres critères établis en ce domaine ?

Je ne suis pas anti médecine officielle mais je dis qu'avec toutes ces années passées là dedans, j'ai compris que pour le corps médical, disons la partie qui croie en la fibromyalgie et par une certaine composition de symptômes, on est fibromyalgique si :
*l'on réunit plusieurs genres de douleurs en continu ou par périodes moyennes et là, raisonnement différent d'y il y a plusieurs années, douleurs que l'on peut aussi bien nommées que non, qu'elles soient soulagées, peu ou pas.
*s'y ajoute la fatigue et fatigabilité ;
*des problèmes de sommeil ; de moral (déprime ou dépression).

Une autre partie des médecins y ajoute aussi :
*des problèmes intestinaux (on sait en santé naturelle -et chez les Anciens !- que si l'intestin est malade ou en mauvais état, le reste de l'organisme est souffrant donc cela s'applique à toute la santé, logique, ce n'est donc pas à attribuer uniquement à la fibro) ;
*une tendance à des problèmes infectieux urinaires ;
*une sensibilité à la lumière et problèmes de vue faiblissante ;
*la thyroïde dysfonctionnante (là aussi, si elle fonctionne mal cela induit forcément un état de maladie, on ne peut dire que c’est la fibro qui induit un dysfonctionnement de la thyroïde, on ne sait rien sur cette maladie qui pourrait l’affirmer) ;
*Les vaccins sont aussi incriminés par d'autres, encore, mais plus rarement.
Et j'en oublie sans doute car certaines listes sont longues... de symptômes que l'on peut trouver associés ou non par ailleurs.

Les analyses sanguines courantes généralement ne montrent pas d’inflammation, pour autant pourquoi dire que c’est donc preuve de fibro sans avoir pratiqué d’autres recherches, comme par exemple : l’organisme est-il bien équilibré dans tous ses fonctionnements, où en sont les minéraux, vitamines, etc… ? Pourquoi certaines de ces analyses ne sont pas pratiquées (ou dans ces cas considérés comme graves), ni remboursées ? On peut deviner les raisons….

Attention, je ne dis pas que cette maladie appelée fibromyalgique n'existe pas, que les personnes diagnostiquées ainsi ne souffrent pas, qu'elles inventent leurs maux, je dis que tout cela reste encore très flou pour se décider à affirmer qu'une personne en est atteinte ou non car ces symptômes se retrouvent dans d'autres contextes ou seuls. Par crainte de passer à côté, certains médecins la voit partout et donc disent "vous l'avez !" et sans chercher plus loin. Et cela influe en donnant le fameux "on ne connaît pas vraiment cette maladie » et les seules prescriptions connues sont en général : anti-dépresseur ou épileptique (pour le moral et les douleurs) ; de nouvelles molécules pour la douleur comme le tramadol, par exemple (certaines personnes dont moi n’avons eu aucune amélioration avec et en plus il vient d’être décrié ma t’on dit).

Bien sûr que, en général et c’est leur rôle, avoir une action, ces médicaments ont un effet pour certains, (et aussi niveau effets secondaires nocifs à la longue), mais cela prouve t’il que la personne est bien fibromyalgique ? Ce peut-être autre maladie…

Personnellement, je « veux » bien être malade, si je puis dire :roll: , mais pas pour faire plaisir aux médecins craintifs ou inattentifs. Mais pour ce que j’ai vraiment et dans le contexte réel où cela se passe. Cette étiquette « fibromyalgie », posée à la va vite ou non, a la dent dure, autant que celles posées par plusieurs années de constats réels sur un point de santé autre. Par le hasard de la vie …et cela faisait pour moi plusieurs années que je naviguais en solitaire…j’ai rencontré deux personnes, des femmes, ayant aussi souffert de cette étiquette « fibromyalgie » et sceptiques, elles ont réussi à se démarquer du traitement officiel courant et s’en sont sorties de « leur » fibromyalgie : guéries de ce qu’elles avaient ! Elles se sont donc demandées, comme moi, « fibro ou pas, alors ? ». Elles avaient eu une même approche de remise en question de leur hygiène de vie, notamment.

Ce serait u ne idée que des personnes connaissant cette situation fassent entendre leurs voix plus, afin que le diagnostic de la fibro selon les critères du moment ne soit pas posé radicalement en la seconde sans avoir un long temps d’observation (et encore …), à défaut d’analyses et examens précis déterminant la maladie. Ce qui n’existe pas puisque l’on ne connaît toujours pas son origine exacte, ils ont quelques idées, c’est tout !
Mais alors, cela ne tuerait-il pas le concept même, l’existence de la fribromyalgie qui commence à rapporter financièrement à certains niveaux, pourrait-on dire ? Hooo ! Où vais-je là ....

S’entendre dire que l’on a une maladie mystérieuse, que l’on ne sait pas la soulager ou si peu, qu’on l’aura à vie certainement, cela fait un choc. Et certaines personnes peuvent ne pas accuser le coup (comme ce monsieur que j’ai connu, commerçant qui en a fermé boutique), ce qui n’est pas péjoratif pour elles, bien sûr,… et déprimer, se sentir impuissantes, nulles, donc là, l’anti-dépresseur vient encore justifier sa présence pour le praticien soit confirmer la fibro…
J’ai accusé le coup de cette annonce pendant deux ans, sans pour autant m’effondrer et sans leur anti-dépresseur, testant seulement leur tramadol et autre anti-douleurs sans résultats (mon paracétamol, je l’ai repris de moi-même, plus efficace mais ne le prenais pas en continu préférant encaisser les douleurs plutôt que d’esquinter l’estomac, etc…Et croyez-moi, j’ai réellement beaucoup souffert et ne suis pas maso.). Puis un jour mon côté « il y a quelque chose à faire quelque part » est passé par-dessus leur « il n’y a rien à faire (pour résumer)». J’ai ressorti mes livres sur la santé au naturel, j’ai lu par ailleurs, échangé, posé des questions, écouté… observant aussi ma santé (non, pas fait de nombrilisme !) afin d’essayer de m’aider…

Et j’avoue, maintenant, après ces plus de 10 ans, que même si un jour on me montrait « voyez là, par cette analyse sanguine, là, à cette ligne, cela indique que vous être fibromyalgique à coup sûr car nous avons découvert cela chez toutes les personnes fibro », je resterai sceptique, marquée par les attitudes rencontrées qui m’ont causé souffrances et solitude et non-soins. Il me faudra des preuves supplémentaires, réelles tout autant. Un genre de scepticisme s’est installé… L’isolement, la souffrance non entendue par les personnes que l’on finit par dire fibromyalgiques, se connaît aussi dans la situation de « mais, le suis-je vraiment ? ».

Ce qu’oublie certains médecins, c’est que de ne pas vraiment entendre la personne, de foncer tête baissée dans telle page de leur connaissance à un mot prononcé dans ce que l’on dit, sans voir que les autres mots qui entourent changent la donne, c’est nier la personne. Cela peut rendre malade à force d’erreur de diagnostic ou établissement d’un erroné.
Je pense aussi qu’être médecin ce n’est pas aisé dans ce monde où tant d’intervenants interfèrent (laboratoires, affairistes, presses, services dont ils dépendent, notamment). Et pour les praticiens de médecines naturelles ou anciennes, c’est encore plus dur.
Je pense, qu’un jour, dans l’organisme, un dérèglement s’est fait et engendre alors, à la longue, plusieurs symptômes. Si l’on ne tient pas compte de cette simple logique, on fait notamment exister des maladies comme la fibromyalgie qui ne trouveront jamais leur soulagement réel et efficace car le point de départ ne sera pas pris en considération, plus encore si inconnu.

En fait, j’ai fini par être « malade » par la volonté de ceux qui m’ont attribué l’étiquette de fibromyalgie sans aller voir par ailleurs. Je le paie encore car un organisme est comme une machine, si on ne fait rien ou de bien, de juste, pour l’entretenir, le réparer, il a de plus en plus de soucis pour fonctionner correctement. Et quand s’y ajoute la pollution en tous genres, chapeau ! La société est malade d’elle-même.

Voilà, ceci dit sans colère, sans agressivité, c’est mon expérience en tant que « fibromyalgique ou pas ? » , mes observations. Cela n’engage que moi, comme on dit. J’ai forcément dû parler de ma vie pour étayer, n’y voyez pas un étalage larmoyant, en attente d’être plainte. Je ne pouvais me permettre de citer celles d'autres personnes connues.

A toutes les personnes qui "souffrent de fibromyalgie", je souhait e bon courage. Baisser les bras est humain mais, vite, songez que vous avez moyen de revoir le tout, c’est votre droit et votre liberté. Et cela fait tenir debout ! Bonne route !
Sincèrement, cordialement, Jomarie
ps/ cela m'a pris du temps, je crois ben que je vais aller faire un petit tour de quartier

Soumis par louphipat le

bonjour,

je suis une "ancienne" fibromyalgique, car diagnostiquée oui, et comme ma santé déclinait en tous points de vue, on a enfin trouvé !!

la fibromyalgie est déclenchée par les amalgames en bouche, (plombages) composés de mercure/argent/étain, et enfin je suis en train de guérir par une dépose (enlèvement) précautionneuse de tous les "plombages" j'en avais 7 !

ATTENTION cette dépose se fait chez un dentiste dûment formé, avec précautions, on enlève un amalgame à la fois, pas + d'1 par mois !

je vous conseille d'acheter le livre de Françoise CAMBAYRAC, vérités sur les maladies émergentes, vous vous reconnaîtrez, et si vous décidez de vous prendre en main, et de faire ce qu'elle recommande, car elle-même était intoxiquée et est guérie, alors vous retrouverez vos 20 ans !
je n'ai rien à vous vendre, juste vous offrir gracieusement la possibilité de guérir et de revivre, notre vie est unique !
bon courage cdt

Soumis par martina7 le

Avez-vous pensé aux ondes ?

D'après Robin des Toits et aussi l'ARTAC (Pr Belpomme, un des deux seuls en France à s'occuper des hypersensibles de degrés divers) de nombreux "fibromyalgiques" seraient des personnes qui ont des soucis avec les ondes, ne sont pas en phase pour différentes raisons bien physiologiques avec les ondes dont nous sommes entourés de toutes parts. Les femmes sont beaucoup plus sensibles. Les personnes en carence de vitamine D aussi...

Cherchez ces deux occurrences : Robin des Toits et Artac, vous n'êtes pas au bout de vos surprises. La 4G arrive.
Normalement, on résiste. Normalement...

C'est terrible en tout cas de s'entendre dire qu'on est un malade imaginaire, que c'est dans la tête etc. alors qu'il y a des résultats bio qui entérinent les dégâts physiologiques !
Combien de gens ont dû être soignés au Prozac !!!

Soumis par zezette le

Bonjour,

En ce qui concerne les douleurs musculaires ou osseuses, la suppression du gluten est nécessaire.
J'étais toujours fatiguée, une fatigue que même les vacances n'arrivaient pas à compenser (j'ai souvent des vacances étant dans l'éducation nationale), je devais jongler pour prendre mes rdv, le mercredi après-midi, afin de pouvoir faire une sieste avant sinon je ne tenais pas debout, les nerfs en prenaient un coup, cette fatigue constante était invalidante , des douleurs musculaires m'empêchaient de vivre normalement, des aigreurs d'estomac dès que je mangeais... du pain ou tout ce qui était à base de gluten.
Un homéopathe uniciste m'a conseillé de supprimer le gluten et depuis, je revis : plus de douleurs musculaires, mes jambes ont dégonflées, plus d'aigreurs d'estomac, une énergie retrouvée.
Une collègue diagnostiquée fibromyalgique a cessé aussi le gluten, et miracle elle va nettement mieux.
je dois dire aussi que j'ai supprimé tous les laitages de vaches et ne consomme que du chèvre ou brebis ainsi que des laits végétaux (riz).
Notre alimentation est notre médicament, il suffit d'écouter son corps après un repas et on voit si notre corps est ok ou pas.

Soumis par michel84 le

Bonjour,

J'ai des problèmes de douleurs articulaires, tendinites, syndrome du canal carpien et bien d'autres depuis aussi loin que je me souvienne.
J'ai consulté à de nombreuses reprises et je me retrouve le bec dans l'eau à chaque fois, ils ne trouvent rien.
J'ai même fait un dépistage de fibromyalgie, négatif.
Douleurs d'épaule pendant des années, à ne pas pouvoir lever les mains au-dessus des épaules.
Tendinites allant jusqu'au blocage de l'articulation. Céphalées, migraines etc.

Pour le canal carpien, le chirurgien voulait les opérer tous les deux. Il y a 3 ans, sur les conseils de mon pharmacien, j'ai pris des extraits de plante stabilisée : curcuma, sauge et scrofulaire. En quelques jours, j'ai retrouvé une partie de la mobilité de mes épaules et une nette diminution de la douleur.
Puis, sur les conseils du même praticien, je me suis intéressé à l'équilibre acido-basique et fait un rééquilibrage alimentaire et il y a eu une nouvelle amélioration.

L'année dernière, j'ai entrepris le sevrage du sucre et des produits raffinés. Pour cela, j'ai fait une cure de riz de 10 jours.
Miracle, en quelques jours, les douleurs au canal carpien ont totalement disparu et ne sont jamais revenues, les douleurs d'épaules ont quasiment disparu elles aussi ainsi que les tendinites.
Les céphalées et crises de migraines se sont espacées.
Aujourd'hui, cela va mieux bien qu'il me reste beaucoup de chemin. J'ai de grosses bronchites l'hiver et de grosses fatigues.
Je suis en train de retrouver un sommeil réparateur grâce à la suppression des ondes magnétiques dans la chambre (coupure de l’électricité dans les prises et le circuit lumière, depuis quelques semaines, je prends de la mélatonine le soir et, au lieu de me coucher vers 23/24heure comme je l'ai toujours fais, à 21H00 je suis couché et à 22H je dors à poings fermés, 2 heures de sommeil sont appréciables pour quelqu'un qui se lève généralement vers 5H00 du matin.
Le réveil et plus facile, je suis disponible immédiatement et moins de courbatures dans tout le corps.
Je mange actuellement sans produits laitiers (de vache), sucres et produits raffinés ni gluten.

Voilà, j'ai essayé de faire court, cela a été difficile car, en accompagnement de tout cela, je suis aussi en recherche spirituelle de la connaissance de soi à travers la méditation.

Je me rends compte à travers mon expérience mais, aussi à travers tous les récits et les appels au secours que je lis que bien souvent les médecins veulent nous gaver de produits chimiques ou recourir à la chirurgie alors qu'il suffirait bien souvent de modifier notre alimentation, notre rythme de vie et respecter notre corps.
Le respect de notre corps ne peut exister que si l'on respecte également tout ce qui nous entoure vivant minéral ou végétal.
Bien sûr, il n'est pas question de voir dans mon discours un refus total de la médecine, de la pharmacie ou de la chirurgie. Quand il faut... il faut.

Michel.

Soumis par sanmas le

merci a tous pour ces témoignages fort intéressants.

Michel, cet extrait de plantes... sauge ou saule ?? Merci, je cherche comment soulager les douleurs de mon mari ! avec cette humidité ça ressort !!

Soumis par michel84 le

Bonjour,

Accepte mes excuses pour ma réponse tardive mais, je viens juste de lire ta question,
Quote:

Michel, cet extrait de plantes... sauge ou saule ??

en lisant mon texte initial, je viens de voir que j'ai commis une erreur : curcuma, sauge et scrofulaire et, en fait il s'agit de : curcuma, saule et scrofulaire.

Désolé pour l'erreur, j'espère que ton pharmacien l'a corrigée.

Michel.