Syndrome rotulien, tendinite... (n° 180)

mer, 21/10/2015 - 17:23 -- maryse

Demande d'une lectrice parue dans la revue de novembre 2015 (n° 180) sous la rubrique des lecteurs en détresse. N'hésitez pas à lui donner des conseils. Nous lui transmettrons avec plaisir.
Maryse

Je vous écris pour ma fille, 30 ans, qui a un syndrome rotulien au genou gauche depuis plus d’un an. La situation se dégrade. Elle souffre et ne marche presque plus (elle compte ses pas dans la journée). Pour calmer la douleur, par période, elle prend bien sûr des antalgiques ou des anti-inflammatoires. Elle applique des poches de glace plusieurs fois par jour. Elle va régulièrement chez un kiné et fait des exercices pour travailler les muscles de la cuisse. Elle est suivie par un chirurgien du sport, qui lui a fait récemment une infiltration à base d’acide hyaluronique. Elle a été opérée de tendinite de Quervain pour les 2 mains, droite en juin et gauche en octobre 2013. Et depuis, elle souffre globalement de troubles musculo-squelettiques de l'avant-bras. Elle a toujours des douleurs au poignet gauche, plutôt de type tendinite, mais de temps en temps, elle a des douleurs liées à des frottements dus aux résidus de l'opération sur le côté du poignet droit qui font qu’elle ne peut pas faire des mouvements trop répétitifs. Elle a en permanence (en ce moment c’est sur le côté gauche) un cataplasme d’argile sur le poignet pour calmer ses douleurs. Elle a déjà subi plusieurs injections de corticoïdes, mais sans effet à long terme. Elle a été reconnue handicapée pour cela. Ce qu’elle aimait faire (marcher, dessiner, peindre, danser…) n’est plus possible actuellement. Elle continue à travailler mais son moral s’en ressent. Elle a été végétarienne pendant quatre ans environ, a commencé à manger de la viande à nouveau depuis environ un an (une fois par semaine environ). Elle mange des produits laitiers mais pas forcément tous les jours : du fromage de brebis, du lait de soja plutôt que du lait de vache, deux ou trois yaourts par semaine maximum (en majorité au lait de vache, parfois au lait de brebis).
Je suis à l’écoute de toutes vos suggestions qui pourraient améliorer son quotidien. Merci par avance pour toute l’aide que vous pourrez lui apporter.
Mme D. des Alpes-Maritimes

Voir la réponse de Robert Masson, naturopathe, parue dans la revue n° 181.